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[CONFINEMENT] Nicolas, franchisé Subway® en Dordogne : « un nouveau départ ! » 

[CONFINEMENT] Nicolas, franchisé Subway® en Dordogne : « un nouveau départ ! » 

 

Depuis 2016, Nicolas Calvet gère un restaurant à Marsac-sur-l’Isle, près de Périgueux. Le 30 avril dernier, il a souhaité faire un geste en direction du personnel soignant périgourdin, en première ligne dans la lutte contre le coronavirus.

Parlez-nous de votre initiative en faveur de l’hôpital de Périgueux

Nicolas Calvet : Je ne savais pas comment me rendre utile auprès des personnels soignants, ces gens qui travaillent dans l’ombre et auxquels je porte une attention toute particulière : j’ai alors contacté le responsable de la distribution des repas à l’hôpital de Périgueux. Il m’a expliqué que 500 personnes en moyenne y travaillent chaque jour. On a pris la décision de leur fournir 45 boîtes de douze cookies afin qu’au moins chacun d’entre eux puisse en profiter. Lorsqu’ils ont été livrés le 30 avril dernier, les colis étaient accompagnés d’un petit mot d’encouragement.

Que leur avez-vous écrit ?

N.C : « Un petit instant de douceur qui réchauffe le cœur, juste pour vous dire merci avec un délicieux cookie, de la part de l’équipe Subway(r) de Marsac-sur-L’Isle »

Comment vous êtes-vous organisé pour cuisiner plus de 500 cookies ?

N.C : Je n’étais pas seul ! Deux de mes apprentis ont tenu à venir nous aider, moi et ma femme. Nos enfants aussi étaient présents, ce jour-là, dans le restaurant. On était équipés de masques et on a fait en sorte de bien respecter les gestes de protection. En tout, huit tournées de cookies sont passées au four, soit 45 plaques au total, une pour chaque boîte. Un vrai petit travail à la chaine qui a duré toute une matinée ! Ce que je retiens de cette période, c’est surtout l’implication de mes deux apprentis. J’ai trouvé ça génial !

Quel retour avez-vous eu ?

N.C : Que des messages positifs sur les réseaux sociaux, et vraiment très nombreux ! Je peux vous dire que recueillir plus de 5 000 likes en 24 heures (sur le compte du Centre Hospitalier de Périgueux, ndlr), ça signifie que vous touchez énormément de monde, surtout dans une petite ville de 50 000 habitants, comme celle où j’exerce. L’information a beaucoup circulé : certains des personnels soignants que nous avions fournis ont même relayé des photos sur leurs comptes personnels. Bref, ça a fait un carton !

Comment avez-vous traversé cette période de confinement dans votre quotidien ?

N.C : d’abord avec de l’inquiétude liée virus évidemment, mais aussi par rapport à la situation de mon activité professionnelle. En ce qui me concerne, il y a eu deux phases : le premier mois, j’avais beaucoup de démarches administratives à faire depuis mon domicile. J’en ai profité aussi pour vivre des moments précieux avec mes deux enfants de 5 et 9 ans. Après le 15 avril, quand j’ai obtenu des garanties de ma banque, je me suis rendu régulièrement dans mon restaurant.

Pour y faire quoi ?

N.C : J’ai la chance d’avoir un tempérament optimiste et tenace. Ça m’a motivé pour effectuer quelques travaux, dans la partie cuisine surtout où j’ai fait peu de carrelage mural, de la peinture, de la toile de verre, quelques encadrements…Une manière sans doute de vouloir repartir sur de nouvelles bases.

Prévoyez-vous des nouveautés pour votre réouverture ?

Oui, ouvrir le service de livraison via Uber Eats. Jusqu’à présent, ils couvraient le centre de Périgueux et un rayon de trois kilomètres autour de la ville, mais ne venaient pas jusqu’à la zone commerciale où je suis installé, à Marsac. Donc oui, c’est vraiment un nouveau départ !