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[CONFINEMENT] Frédéric, franchisé Subway® à Quimper : « Il y a de quoi s’occuper !»

[CONFINEMENT] Frédéric, franchisé Subway® à Quimper : « Il y a de quoi s’occuper !»

 

Frédéric de Vallambras (47 ans), gérant d’un restaurant à Quimper depuis 2011 (55 boulevard de Kerguelen) tire un premier bilan du confinement. 

Paradoxalement, vous ne manquez pas d’activité pendant cette longue période de fermeture… 

Frédéric de Vallambras : Effectivement, il y a eu et il y a encore de quoi s’occuper. Dans un premier temps, on a effectué toutes les démarches administratives pour bénéficier des mesures de soutien publiques : j’ai touché rapidement l’enveloppe de 1 500 euros issue du fonds de solidarité et j’ai obtenu de ma banque un prêt garanti par l’Etat. Mon bailleur m’a proposé de décaler l’échéance de mon loyer mais les deux aides que j’ai reçues m’ont finalement permis de le régler. Je n’ai donc pas de dette à ce niveau-là ! Pour le reste, deux fois par semaine, je vais vérifier dans mon restaurant si tout va bien. Parallèlement, le siège de Subway® France et le bureau régional ont travaillé un plan afin d’anticiper les conditions dans lesquelles se feront les réouvertures. Ils me tiennent très régulièrement au courant à ce sujet. Depuis le 16 mars, mon équipe de sept salariés, tous en CDI, est en chômage partiel. Je me souviens de ce fameux lundi où, après avoir nettoyé l’établissement, on s’est tous souhaité « bonne chance » avant de se quitter.   

Vous gardez-vous un lien avec eux ? 

FdV : Oui, deux ou trois fois par semaine je leur envoie un petit message collectif ou individuel pour savoir comment ils se portent, mais aussi donner de nos nouvelles et leur transmettre les infos pratiques qui peuvent les intéresser. On se retrouve presque tous les jours par messages afin d’y partager des discussions. On a même lancé un concours entre nous, « une chanson par jour » qui consiste à publier un morceau en rapport avec un thème quotidien. 

Comment voyez-vous le jour d’après ? 

FdV : Sans doute qu’il ne ressemblera pas tout à fait au jour d’avant. Tout dépend de la façon dont la clientèle va réagir au moment du déconfinement. Il faudra qu’on s’adapte à ces nouveaux comportements. Mais pour l’instant on ne sait pas : quand on rouvrira, sous quelque forme que ce soit, il est possible qu’on ait une bonne affluence parce que des gens vont avoir envie de se faire un petit plaisir en venant chez nous. Et puis les établissements scolaires auront progressivement redémarré et ce n’est pas négligeable : je pense notamment aux lycéens qui seront de retour dans notre restaurant. Clairement, on part plutôt sur des hypothèses basses, d’autant que de gros événements populaires, comme la Fête de la Musique et le Festival de Cornouailles, n’auront pas lieu cet été à Quimper. Mais des hypothèses meilleures, plus hautes, ne sont pas non plus à écarter. Bref, à ce stade, c’est l’inconnu ! 

Vous gérez depuis presque neuf ans votre restaurant Subway® à Quimper. Quel bilan tirez-vous de cette expérience ? 

FdV : Je ne regrette rien. Quand j’ai repris l’établissement en 2011, je savais que la franchise avait un gros potentiel de croissance. La suite a confirmé cette intuition. La notoriété de la marque n’a cessé de progresser depuis.  

Vous-même êtes parvenu à hisser haut les couleurs de la marque Subway® au niveau international en remportant le titre de meilleur franchisé ! Pouvez-vous nous en dire plus sur ce moment fort ? 

FdV : C’était en 2017 à la convention Subway® Monde organisée sur cinq jours à Orlando dans l’Etat de Floride (Etats-Unis). Cette reconnaissance de l’enseigne est venue saluer le travail que nous avons accompli tous ensemble à Quimper, tant sous l’angle quantitatif que qualitatif. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai souhaité partager la récompense avec ma manager Léa, que j’avais d’ailleurs invitée à l’évènement, mais aussi avec le personnel et l’équipe Subway® qui, au niveau régional, nous a accompagnés durant cette grosse période de développement. C’est aussi lors de cette convention internationale que nous avions découvert et bien cerné les enjeux du nouveau décor de restaurant Fresh Forward. 

*Dans la catégorie single-unit owner. 

Un décor que nous n’avez pas tardé à adopter De quoi s’agissait-il ? 

FdV : Oui, dès l’année suivante, on s’y est mis ! On était d’ailleurs le troisième restaurant du réseau à le faire en France. Le projet consistait à rafraîchir la déco du restaurant qui datait de 2010. Des couleurs plus claires et un nouveau mobilier ont redynamisé l’ensemble et offert un cadre plus sympa aux clients et un meilleur espace de travail aux équipes.